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samedi 11 octobre 2008

Jérome Monod , la mémoire algérienne mâchouillée dans la gelée

Jérôme Monod Bibliothéque Médicis, Bouche tes oreilles quand un savant multi - sonneries s’ exprime . Jérôme Monod Surtout quand il a fait l ‘Algérie et revient 50 ans après anônant sur la violence et les méchants soldats . Malgré l ‘éloge grandiloquent de Gaël Tchakaloff dans le nouvel économiste , Chaque semaine, Le nouvel Economiste révèle un tempérament à «L’Hôtel», rue des Beaux-Arts. Paris VIe. Portrait d’un haut fonctionnaire devenu un suzerain politique. La prestigieuse bibliothèque Médicis aurait dû se boucher les tympans en entendant les multi -sonneries de ce savant idiot Devant un Elkabach « touché » par les grands sentiments de cet pointu, qui n ‘aime pas la violence, on arrête là le chapelet de bêtises conjuguées avec le collier de chien de Monod. Il compare la guerre entre la France et l ‘Allemagne en 1940 .Mais Monsieur le pacifiste de mes deux, l ‘Algérie n ‘a jamais étré en guerre ! nous avons juste été soumis à des bombes dans les marchés , devant les facultés il y a juste eu quelques fermiers massacrés. Comme il est très intelligent : Je le cite «Le général l ‘avait très bien compris quand il a dit je vous ai compris , les Arabes devaient littéralement se battre jusqu’ à la mort pour défendre leurs libertés » Puis il se bafouille « 1954 , l ‘OAS » le pôvre . Pendant qu ‘ il égrène ses fasdes sonneries, l ‘ oeil torve de la féministe qui n ‘a rien à dire mais qui dit. « Les Américains l ‘ ont voulu, qu ‘ ils la fassent » Le génie de papier mâché a la mémoire mâchouillée dans la gelée, il a juste oublié le débarquement des mêmes Américains en Normandie dans le temps ! Mais arrive Zorro -Perrault « On n ‘ installe pas la démocratie à coups de canons » La boucle est bouclée, on les bougies du 21 éme siècle se sont allumées. Monod offre la face béate du parfait self-satisfait Moi, je regrette nos amis Arabes, même au plus fort , nous parlions la même langue Quant À l ‘autre , le suzerain politique on en rit encore ! ! ! Gaël Tchakaloff hallucine .

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