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vendredi 13 novembre 2009

Raoult patine sur les mots. « droit de réserve» est incompatible avec les propos malséants d' un lauréat comblé d' un prix prestigieux rendu moins ho

http://passouline.blog.lemonde.fr/ http://www.lemonde.fr/livres/article/2009/11/12/affaire-ndiaye-eric-raoult-nuance-ses-propos_1266401_3260.html#ens_id=1237690 Monsieur Assouline beurre la tartine de façon trop épaisse http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/11/12/frederic-mitterrand-ne-souhaite-pas-arbitrer-la-polemique-n "Je n'ai pas à arbitrer entre une personne privée qui dit ce qu'elle veut dire et un parlementaire qui dit ce qu'il a sur le cœur", Bien sur Mr le député ump Raoult patine sur les mots. « droit de réserve» est incompatible avec les propos malséants d' un lauréat comblé d' un prix prestigieux rendu moins honoré par Madame Ndyae Bernard Pivot. "Ce qui est vrai, c'est que le Goncourt renforce une position, donne... une légitimité. Mais les propos que tiennent les lauréats n'engagent qu'eux-mêmes, ils n'engagent en aucun cas l'Académie Goncourt et encore moins la France" heureusement pour les petits français qui mettraient à stopper leur croissance de peur de devenir des monstres 'bonne question : lorsqu'elle sera à l'étranger pour défendre la culture française et qu'un étudiant lèvera la main en disant 'est-ce que vous pensez que la France est un pays monstrueux? M. Cohn-Bendit s'est exprimé sur le cas , mais M. Cohn-Bendit est-ce vraiment une référence ? http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/article/lecrivain-marie-ndiaye-aux-prises-avec-le-monde/?tx_ttnews[sViewPointer]=1&tx_ttnews[tt_content]=138&cHash=6c3672d57c Pourquoi votre héroïne n’abandonne-telle jamais, ne décide-t-elle pas de rester finalement en Afrique ? D’après ce que je sais maintenant, une fois qu’on est parti, il est quasiment impossible de revenir en arrière. On serait dans une position d’échec absolu, on rentre chez soi en ayant honte et pour beaucoup de gens mieux vaut prendre le risque de mourir que de rentrer honteux, misérable et rejeté. Le seul intérêt de revenir serait certes de rester en vie, mais pour beaucoup de ces gens ça n’est pas le plus important. Donc une fois que le grand départ a eu lieu avec ce que cela implique de frais engagés, le retour est impossible… J’ai lu beaucoup de choses, d’articles, de récits de gens enfermés dans les centres de détention en Italie ou à Malte, dont le livre du journaliste italien Fabrizio Gatti, qui a fait un périple en suivant le trajet de réfugiés du Sénégal jusqu’en Italie (Bilal sur la route des clandestins – ndlr). Ce n’était pas extrêmement important de lire tout ça, mais je l’ai fait pour ne pas risquer d’introduire des détails absurdes ou incongrus… QUEL PATAQUÈS Vous sentez-vous bien dans la France de Sarkozy ? Je trouve cette France-là monstrueuse. Le fait que nous (avec son compagnon, l’écrivain Jean-Yves Cendrey, et leurs trois enfants – ndlr) ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux ans est loin d’être étranger à ça. Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy, même si j’ai bien conscience que dire ça peut paraître snob. Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité… Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux. Je me souviens d’une phrase de Marguerite Duras, qui est au fond un peu bête, mais que j’aime même si je ne la reprendrais pas à mon compte, elle avait dit : “La droite, c’est la mort.” Pour moi, ces gens-là, ils représentent une forme de mort, d’abêtissement de la réflexion, un refus d’une différence possible. Et même si Angela Merkel est une femme de droite, elle n’a rien à voir avec la droite de Sarkozy : elle a une morale que la droite française n’a plus. En effet M Duras ne fut pas un monstre d ' intelligence , alors pourquoi se servir d' un argument de bêtasse ?à moins d'être un peu bête soi-même ! Enfant, vous avez longtemps bégayé. Estce qu’il y a une connexion avec l’écriture ? Il eut mieux valu qu 'elle bégayât avant de sortir ses propres incongruités , et Dieu sait que Sarko et son équipe ne sont sont pas mes amis . Parfois, en interviews, je sens que je n’ai pas les outils pour parler de littérature, n’ayant pas fait Normale sup ou de longues études. Alors je réponds le plus simplement possible. Je relève la façon de s' exprimer du prix Goncourt : « tranquille jusqu' y-à » je me pose des tas de ..petites questions …sur la qualité de ses discours.... J'ajouterai , le plus grossièrement possible , parce que si je vivais dans un pays monstrueux, moi, je n ' y remettrai plus le pieds! et surtout j'aurai eu le monstrueux courage de ne pas en accepter un prix prestigieux. Ceci dit je n 'ai pas lu la littérature de Mme diaye, mais j 'ai comme l ' impression que mes deniers monstrueux n ' iront pas alourdir son destin d'écrivain ayant fui un pays qui l ' oblige à en accepter l'honneur . Marie NDiaye, de son côté, "persiste et signe" dans "Libération" vendredi et s'étonne d'avoir un avis "de l'individu Frédéric Mitterrand" et non du ministre. "Je n'ai pas à arbitrer entre une personne privée qui dit ce qu'elle veut dire et un parlementaire qui dit ce qu'il a sur le cœur. Ça me regarde en tant que citoyen, cela ne me concerne pas en tant que ministre" Malheureuse écrivaine qui n 'a même pas la considération de son ministre , peut -être , le ministre de la culture n 'a-t -il pas bien entendu le son de la petite polémique ridicule ? http://www.liberation.fr/politiques/0101602597-marie-ndiaye-cette-histoire-vient-confirmer-ce-que-je-pense Concernant ses propos sur la France de Sarkozy, qu'elle jugeait«monstrueuse» dans une interview aux Inrockuptibles, elle ne retire «rien du tout». «Je n'ai pas bougé d'un iota et cette histoire vient confirmer ce que je pense. C'est une belle illustration de ce que je disais», ajoute-t-elle. Je relève la façon de s' exprimer du prix Goncourt 2009 : « tranquille jusqu' y-à » pour me poser des tas de petites questions .…....... Oui!, j'écris, « Jeux D'Amphores », paru chez LuLu mais suis-je un écrivain? Je risque de ressortir pâlotte, falote, face ce à un jury , mais aurai-je jamais l ' opportunité de paraître face à des jurés de cette nature, qui ne pourront pas même me dire ; « je te salue Luce »

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