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vendredi 6 novembre 2009

Il y avait là, un furoncle à répétition, du nom de Houria Bouteldja :

Ce soir ou jamais

Moi , je me sens si peu fière d'être française;

mais cela tient à mon « trop de mémoire de pied-noir, » autrement dit , une race sinon maudite , du moins trahie par une France menteuse qui ne se souvient pas. Et pour moi, le mensonge n 'est pas une valeur morale .

Bien sur , mon père , mes oncles ont « fait Cassino » , une paille .

Le temps a coulé mon sentiment d' honneur d' appartenance à la France en un sentiment de fidélité à ma terre natale , et ce, avec bonheur .

Et que l ' on vienne me réclamer des comptes !

Courageuse France! Vous avez lancé immigration?

Malheureux Eric Besson, enchainé à un monarque aux petits pieds, clown turbulent, ébouriffé , gavé de sa propre autorité,

Moi j 'ai eu de la sympathie pour Monsieur le ministre hier soir , .drapé de savoir faire, de bonne éducation , et de compréhension, il est vrai que il ne s'adressait qu 'à Michel Onfray, et ces d eux là étaient sur la même longueur de raffinement de la parole .

Monsieur Slama, trop vieux et l ' historien trop historien.

Il y avait là, un furoncle à répétition, du nom de Houria Bouteldja :

tapie sous son rideau à franges, le poing fermé ou le doigt vengeur , pour donner du poids à ses vomissements verbeux ,elle ouvre la bouche : un sourire de folle; les « Indigènes de la République » n ' ont pas encore compris le scénario, plus elle avance plus les dégâts sont considérables;

Sous son torchon de cuisine, les atomes cancéreux de sa haine continuent de proliférer .

La métaphore superbe jaillit:

Onfray et Besson se reconnaissent comme compagnons de route .

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